DE GOODY OLD DAYS


ou D.G.O.D.
2014-16
18 collages sur papier, boîtes de carton
34,5 x 27,2 cm ch.


L'association spéculative d’images « presque risibles » tourne bizarrement à l'angoisse lorsqu'elles sont juxtaposées. De Goode Old Days explore une atmosphère du vice à travers le grotesque, l’humour noir, la paranoïa, la science-fiction, les prémisses de l’hyperviolence et les théories du complot. Le but de cette fabrication est de nous porter au plus haut degré d’inquiétude, « au sommet du désastre ». Je suis toujours partagé par les sentiments qui m'habitent face à cette série, c'est à la fois risible et terrifiant. Dans ces conditions, l’art ne peut pas être une satisfaction, une consolation ou un message politique. Il devient avertissement. C’est quelque chose d’extrêmement angoissant d'être habiter par ce sentiment d’urgence face à l'incompréhensible, surtout quand tout devient autour de nous un flux constant de phénomèmes extrêmes.






  De Goode Old Days (S.P.Q.R.)



  De Goode Old Days (Black Flag)



  De Goode Old Days (Salò)



  De Goode Old Days (Ceremony after Dark)



  De Goode Old Days (Cum shot)



  De Goode Old Days (Deep Throat)



  De Goode Old Days (Vodianova-Marx)



  De Goode Old Days (Dostoïevski)



  De Goode Old Days (Brazil)



  De Goode Old Days (Eyes Wide Shut)



  De Goode Old Days (Bruegel)



  De Goode Old Days (Pentagon)



  De Goode Old Days (Machiavel)



  De Goode Old Days (Élite Post-Société)



  De Goode Old Days (Ghost of Burroughs)



  De Goode Old Days (Scanners/Friday the 13th)



  De Goode Old Days (Trasher)



  De Goode Old Days (Porno & Punk)





  Photos : Guy L'Heureux